2015/04/13

3723 Mes bras t’attendent tellement ouvertes

Mes bras t’attendent tellement ouvertes
Comment si étaient une baie.

Non, sans les restrictions
D’une baie,
Mais bien ouvertes comment un golfe
Que veut embrasser
Les profondeurs de la mer.

Moi, je me défeuille en désir
Comment un vieil arbre
Que n’a pas espoir aucun
De reverdir.

Et le seul bout
De mon cœur
Est que tu
Arrives chez moi
En ressemblant
Un grand tsunami
Et tu dévores
Toutes et chaque une
De mes angoisses
Et chagrins.
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